lundi 21 février 2011

LAVASA: the indian city of the future

Donc, en fait, notre chauffeur voulait voir Lavasa, la ville nouvelle dont tout le monde parle ici,
alors on l'a emmene voir Lavasa. A l'entree de la ville, il y a un peage et il faut donner son nom.
Il n'y a qu'une seule route pour acceder a Lavasa.
La ville est situee sur les bords d'un lac artificiel,
cree par une succession de plusieurs barrages.
C'etait une vallee quasi desertique, au depart; completement coupee du monde.
Les promoteurs ont prevu de creer plusieurs autres villes de villegiature sur les bords de cet immense lac.

La ville est encore en chantier.

Mais elle a deja le charme d'une petite ville suisse.
Le climat y est plus favorable qu'a Bombay.

Tous les nouveaux (et anciens) riches de la capitale marathe
se sont precipites pour acheter leur appartement avec vue sur le lac.

Tout ce qui est en construction a deja ete vendu.
L'architecture semble se calquer sur le modele de Portofino (joli port d'Italie).

Dans les ruelles, les policiers sont en fait des agents de securite.
Parce qu'il s'agit ici d'une ville PRIVEE.
On a meme l'impression d'etre dans un parc d'attraction (style Eurodisney).
L'entreprise qui gere cette cite est specialisee dans la creation d'infrastructures telles que la distribution d'eau et d'energie.

Normalement, entre 8.000 et 10.000 ouvriers travaillent sur ce vaste chantier.
Mais lors de notre visite, c'etait le calme plat: le chantier est arrete depuis 2 mois (pour un probleme de respect des lois sur l'environnement). Mais le litige est semble-t-il regle: le chantier doit reprendre en mars.

C'est donc dans une ville fantome qu'on s'est promene.
C'est une ville sans habitants, a part les ouvriers quand ils sont la.

Les facades ont de droles d'allure.
Tout semble factice.


Moi, j'adore les echaffaudages a l'indienne.

Et puis tres vite, l'envers du decor.

En tout cas, ce sera une ville pour indiens fortunes, touristes indiens
et hommes d'affaires presses (novotel et centre de convention).

Sinon, pas grand interet pour le visiteur etranger de faire un detour par ici.

jeudi 17 février 2011

Foundation 1 WORKSHOP

La vie n'est pas facile chez les premieres annees de Supinfogame.
Ils doivent bucher sur de droles de projets,
tout au long d'intenses journees de travail.





Il faut aussi filmer les evenements de l'ecole,
pour le projet de Reportage Video...

... et presenter au Jury de l'ecole leur projet de Newsletter.

Bombay Maximum City (1/2)

Ce ouikende, depart pour Bombay en train, depuis la gare de Pune.

A l'approche de la capitale du Maharashtra,
defile sous nos yeux un maelstrom architectural.


Dans le quartier de Colaba se deroule le Kala Ghoda Arts Festival
(en hindi: cheval noir... en reference a une statue representant le roi GeorgeV sur un cheval noir, lors de l'occupation britannique).
Le Festival occupe toute une rue, ou se sont installes les stands de nombreuses associations humanitaires qui vendent divers objets artisanaux.
Des oeuvres d'art sont aussi exposees.



Des enfants jouent avec un enorme puzzle...


Dimanche, on joue au cricket dans le fameux parc d'Oval Maidan,
pres de l'Universite de Bombay...
... sous les yeux de spectateurs plus ou moins attentifs.

Les pompiers sont aussi de la fete...

... ainsi que les jeunes recrues de l'Armee Indienne.

Bombay Maximum City (2/2)

Dimanche est un jour comme les autres pour beaucoup d'ouvriers indiens.

Mais la grande majorite fait farniente...

En fin d'apres-midi, c'est le grand calme
dans le temple jain Walkeschwar Mandir...

... ainsi qu'autour de Banganga Tank,
un vaste bassin ou se cotoient
les oies et les fideles des temples alentours.



En suivant une ruelle etroite dans le quartier luxueux de Malabar Hill,
on debouche sur le bord de mer.
De vieilles maisons sont plantes sur les rochers.
C'est un slum, au pied des HLM.

Plus loin, les tags des etudiants en Arts creent un leger decalage...


Le soleil peut se coucher sur Bombay.
Demain, il faudra reprendre le boulot.

Giacomettization of the Campus

Les etudiants de l'Animation ont agremente le campus
de statues de leur cru, inspirees par le sculpteur Alberto Giacometti.

Le clou du spectacle.


L'inauguration a eu lieu apres les cours, dans un esprit bon enfant.


En tout, 6 statues ont ete devoilees: elles hantent desormais les pelouses du campus.